chapitre N°0, exploration

Elle est là devant moi avançant à petit pas. Bien sur je regarde ses fesses, ses jolies fesses qui rebondissent sous sa jupe. Elle se détourne et elle sourit. Qu’est ce que je ressent ? Un frisson comme les gens l’appelle, je ne sais pas, c’est autre chose, une sorte de fraicheur dans les bras, une sorte de fourmillement dans le bas des reins, une crampe dans le cerveau. Elle me plais ça c’est sur, mais est elle aussi belle que ce que je voit devant moi ? Elle me trouble mais est-ce sa beauté ou la tension, l’alchimie et cette brise un peu glacée qui circule entre nous deux. Elle tourne et comme un chien je la suis.
Parce qu’il y a un avant, une route, la même vide et sans se frisson, juste la brise chaude de l’été qui m’étouffe. Et puis l’hiver comme une saison blanche, bien sur on associe le blanc à la virginité, au paradis. Mais rien de cela ici, cette saison en enfer est douce comme une mousse au chocolat. Les clichés sont perturbés, ils se mélangent et propulse ma vie dans un parallèle magnétique. Elle me sourit, c’est comme une certitude, une sorte d’obligation dans ma vie, elle doit me sourire sinon elle ne m’appartient pas, elle n’appartient pas à ma vie, en dehors, perpendiculaire et incompréhensible. Qu’est ce qu’un sourire, une sorte d’automatisme pour divulguer notre amour, enfin qu’on apprécie et c’est là que je me trompe, elle ne m’apprécie que seulement, l’amour na rien à voir la dedans, juste sympathique, pas méchante bien sur mais faible dans mon monde, elle disparaît quand apparaît ses sentiments sirupeux. Moi qui voulais du désordre, des vitrines et des bus saccagés, une rue de 1789, où l’on veut du pain et de l’amour merde.
Excusé-moi, je m’emporte, c’est parce que je suis sensible, je veux du romantisme et l’on me donne de la bouilli, il était beau le temps, où l’on pouvait se posé face à la mer et digéré notre tristesse, et puis une mouette, un albatros ami arrivait et se posait à côté et nous regardait dans les yeux en te révélant la vérité, la vrai sur la vie et le monde celui du dessus, celui de là haut, messager du ciel. La vie est la même là haut, on envie l’autre. Ils veulent descendre et l’on veut monter, apercevoir quelque seconde le grand tunnel blanc qui surplombent notre univers et eux veulent redescendre, quelque décennie, pour revivre et retomber malade, manger et boire et regarder et écouter.
Elle a maintenant disparu. Juste d’elle, le souvenir d’un blues partagé.

Et puis en voilà une autre tout aussi mieux, que dis-je encore mieux, qui veut elle appartenir à ma parallèle, qui n’a pas peur de courir dans la même direction. Qui se fond à mes envies, à mes attentes. Le temps est fluide et l’amour en fait partit.

Une Réponse à “chapitre N°0, exploration”

  1. ..... dit :

    j’aime autant l’idée de la parallèle, que le parallèle que tu inscris dans ton récit.

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